La semaine dernière nous avons été conviés à une séance d’émerveillement forcé chez Boucheron. Cette maison française vieille de 152 ans s’est alliée au laboratoire suisse MB&F, à fin de créer une nouvelle œuvre qui a pour nom : la JwlryMachine, une stupéfiante version de haute joaillerie de la Horological Machine N°3 (HM3) de MB&F.
Maximilian Büsser nourrissait depuis plusieurs années le projet de travailler avec les bijoutiers de la maison Boucheron.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “LesRhabilleurs”
MB&F est coutumier des OVNI horlogers. Maximilian Büsser, fondateur et designer de la marque Suisse, aime penser différent, repenser le mécanisme dans son intégralité et imaginer un design improbable pour une fonction simple et ça, on aime. Voici la Horological Machine N°4 Thunderbolt (HM4 Thunderbolt), qui aura demandé 3 ans de développement et est constituée de plus de 300 pièces, toutes sur mesure et spécifiques pour un modèle vraiment unique.
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Timefy”
Dernière création en date de Maximilian Büsser et ses amis (MB&F), la HM4 Thunderbolt (en anglais: “foudre”), 4ème opus de la série Horological Machine. Cette montre à forme si particulière est un concentré d’originalité et de technologie qui a nécessité plus de 3 années de R&D. Le mouvement de la HM4 a été entièrement dessiné [...]
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Le Blog des Montres”
Maximilian Busser et ses amis (Maximilian Busser and Friends, MB&F) vient de présenter sa toute dernière création… Le garde-temps baptisé Horological Machine No3 Frog… Frog ? Oui, frog, comme grenouille en Français. Un petit coup d’œil à cette nouvelle montre d’exception au look avant-gardiste permet de tout comprendre…

Les yeux protubérants de la grenouille lui permettent de voir dans de nombreuses directions sans avoir besoin de bouger la tête.
Les dômes en forme de coupoles de l…
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “montres-de-luxe.com”
Montre MB&F Horological Machine N°3 Frog en titane
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Blog Montre – Pour les amoureux de la Haute Horlogerie”
Seeing a sneak peek of this prototype at Baselworld had my eyes pop out quite similarly to the Frog’s bulbous displays. Originally based upon the HM3 Sidewinder & Starcruiser released last year, this alternative version features innovative domes for hours and minutes.
MB&F is the only “haute” brand I know that doesn’t take themselves too seriously. They build fascinating machines blending humor and style. Sure it’s an exclusive club to belong to but the inspiration is free.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Watchismo Times – A reliquary of obscure timepieces from bygone eras as well as the cutting-edge designs of today”
MB&F présente la Horological Machine No3 Frog. La Haute Horlogerie est généralement un domaine austère, empreint d’un profond sérieux. L’une des ambitions principales de Maximilian Büsser en créant MB&F était d’intégrer l’émerveillement de l’enfance et un aspect authentiquement ludique à la fabrication de garde-temps d’exception. Il ne fait aucun doute qu’avec la HM3 Frog, MB&F a atteint – et même dépassé – cet objectif.
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Watchluxus.com – the world’s largest watch resource”
In July 2010 MB&F will unveil its most radical Machine to date: The HM4 – Horological Machine No4 – “Thunderbolt”.
As this image of the Engine of “Thunderbolt” reveals, Horological Machine No4 will feature a calibre that is a complete departure from any watch movement known today.
Max just forwarded me these early images of the movement and mentioned:
“I think people will start finally understanding why we call our movements “engines”.
I wanted to present the Engine alone so that all attention can be given to this amazing piece of machinery/horology. The whole idea of MB&F being about creating “kinetic art which gives time”, this HM4 engine symbolizes pretty well our creative philosophy.”
Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Watchismo Times – A reliquary of obscure timepieces from bygone eras as well as the cutting-edge designs of today”
Merci Monsieur Büsser d’accepter cette interview, pouvez-vous nous présenter votre parcours dans le monde de l’horlogerie?
Suis tombé en horlogerie pratiquement par hasard ! Me voyais rentrer dans une multinationale style Procter & Gamble ou Nestlé. Mais durant mes études en microtechnique au Polytechnique de Lausanne, ai eu la chance durant un projet de rencontrer et interviewer quelques directeurs généraux de grandes maisons horlogères (AP, Breguet, JLC). C’était il y a plus de vingt ans et l’horlogerie mécanique commençait tout juste à sortir la tête de l’eau… Ces dirigeants m’ont époustouflé par leur passion et leur farouche volonté de défendre un art pratiquement éteint. Par un concours de circonstances un peu étonnant, me suis vu offrir un job de Product Manager chez JLC par Henri-John Belmont, le DG qui, avec l’aide de Günther Bluemlein, allait ressusciter cette magnifique maison. C’est donc là que j’ai mis le pied à l’étrier en 1991.
En 1998, après 7 années incroyables où j’ai eu la chance de participer au réveil de cette grande Maison, me suis vu, dans des circonstances aussi étonnantes, offrir la direction générale de Harry Winston Timepieces. Harry Winston, le plus grand joaillier du 20ème siècle, avait en effet créé une petite structure horlogère à Genève pour créer et commercialiser leur garde-temps depuis 1989. Ai pris le challenge à bras le corps, et le début fut plus que difficile… Je n’avais que 31 ans, la société horlogère était virtuellement en faillite et la maison mère venait de se retrouver en vente. Un cocktail détonnant et qui m’a valu la pire année de ma vie. Mais avec la petite équipe de 7 personnes, nous avons réussi à stabiliser le bateau, et puis de 2000 à 2005 l’histoire fut magnifique : nous sommes passés de 8 à 80 personnes, de 8 à 80 millions de Sfr, avons intégré une grande partie des métiers, créé les Opus, et vraiment mis HW sur la carte de la belle horlogerie.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Blog Montre – Pour les amoureux de la Haute Horlogerie”
Maximilian Büsser a débuté sa carrière chez Jaeger-Lecoultre avant de diriger la division horlogère du joailler américain Harry Winston. Il a ensuite créé son entreprise, MB&F pour Maximilian Büsser & Friends, et il développe depuis des montres incroyables pour les passionnés d’horlogerie. [...]Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Blog Montre – Pour les amoureux de la Haute Horlogerie”