Brad Pitt Angelina Jolie pour Asprey

Brad Pitt Angelina Jolie pour Asprey

Angelina Jolie et Brad Pitt ont créé pour le joaillier britannique Asprey une ligne de bijoux baptisée « The Protector Collection » s’inspirant du serpent, un animal qu’Angelina Jolie considère comme le protecteur de sa famille. Le fruit des ventes de cette collection ira à l’organisme « Education Partnership for Children of Conflict ».

Collection Barbara Bui

Collection Barbara Bui

Barbara Bui proposera collection complète en boutique dès le 26 novembre. Une collection en argent de onze pièces : colliers, bracelets, gourmettes et sautoirs.

La collection est baptisée « Atame », elle sera disponible en exclusivité dans les boutiques parisiennes Barbara Bui, 62 rue du Faubourg Saint-Honoré et 50 avenue Montaigne.

Broches “soleil” en platine, bagues “tweed” en or blanc, sautoir et montres “première”, cette collection très féminine privilégie les diamants traités en pierre de centre, en pavage de brillants, ou en baguettes.

La broche “soleil”, en platine, l’un des produits phare de cette collection, est sertie de 417 diamants, dont un diamant central de 3 carats, pour un poids total de 10 carats. Elle est inspirée d’une broche créée par Mademoiselle Chanel en 1932.

Parmi les autres produits phares, des broches “ruban”, en or blanc serti de diamants, imitent les broches de tissus ornant certaines robes. D’autres bijoux de cette collection imitent les noeuds ou le tweed de certains vêtements, et rappellent ce qu’affirmait Mademoiselle Chanel en 1932 : “Je veux que le bijou soit aux doigts de la femme comme un ruban”.

La collection “première” comprend un sautoir, et des montres, inspirées par les formes du bouchon du parfum n°5, qui est aussi celle de la place Vendôme. La collection 2009 des montres “première” possède un bracelet en or blanc ou jaune selon les modèles, ou encore en acier, voire en céramique.

Les bracelets de cette collection de montres, dont le premier modèle est sorti en 1987, comprennent même depuis cette année du caoutchouc, matériau d’une grande brillance, selon le communiqué de presse. L’actrice française Anna Mougladis est l’égérie de cette montre “première”.

Anna Mougladis pour Chanel

Anna Mougladis pour Chanel

cpssal37120809165359photo00quicklookdefault-245x192La police de Londres a annoncé mercredi l’arrestation d’un homme dans le cadre de l’enquête sur le braquage record d’une joaillerie survenu la semaine dernière en plein jour et dont le butin a atteint 40 millions de livres (47 millions d’euros).

“Un homme de 50 ans a été arrêté pour vol le 10 août (…) Il a été par la suite remis en liberté conditionnelle dans l’attente des résultats de l’enquête”, a déclaré un porte-parole de Scotland Yard.

Deux hommes ont braqué le jeudi 6 août une joaillerie du quartier huppé de Mayfair à Londres, s’emparant d’un butin estimé à quelque 40 millions de livres (47 millions d’euros). Il s’agit du plus important vol de bijoux jamais commis dans le pays, et du deuxième plus gros braquage.

Les deux hommes, élégants et armés de revolvers, sont entrés dans la joaillerie Graff de New Bond Street, artère bordée de joailleries, et ont menacé le personnel avant de repartir avec 43 bijoux, des bagues, des colliers, des bracelets et des montres.

La police avait fait état du braquage la semaine dernière, mais c’est seulement après l’annonce de la valeur exceptionnelle de l’opération que Scotland Yard a révélé mardi les détails de l’opération.

Le vol, qui a eu lieu en plein jour, a été filmé par un passant, la vidéo faisant le tour du site de partage YouTube.

“Les enquêteurs suivent plusieurs pistes”, a ajouté le porte-parole de Scotland Yard sans plus de précisions.

Les voleurs sont arrivés sur les lieux du crime en taxi, menaçant le personnel avec leurs armes. Ils sont ressortis de la joaillerie en prenant une employée brièvement en otage, tout en tirant en l’air un coup de semonce.

Ils se sont ensuite engouffrés dans une BMW, avant de changer de véhicule deux fois de suite.

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A deux pas de la Place Vendôme, la boutique Montblanc, un écrin de 500m2 sur deux étages, dévoile les talents de la marque : Horlogerie et Haute Horlogerie, Joaillerie et Haute Joaillerie, Instruments d’écriture avec les Editions Limitées et pièces uniques qui sont une des signatures de la Maison, et Maroquinerie.

Toutes les collections y sont exposées dans un univers clairobscur, entre tonalités beige et bleu nuit. Pour la première fois, l’intégralité de la collection Montblanc Haute Joaillerie sera réunie dans un même lieu. La boutique Montblanc de la rue de la Paix devient le point de vente le plus prestigieux en France et en Europe, et l’un des Flagships les plus représentatifs de la marque au monde, à l’instar de ceux de Genève, Shanghai, Los Angeles Rodeo Drive…

Depuis plus de 100 ans, l’étoile de Montblanc s’inspire des cimes de cette montagne, toit de l’Europe, comme symbole d’excellence, de qualité et de perfection. Le goût du défi, de l’innovation et la richesse de son patrimoine ont mené Montblanc à parcourir de nouveaux sentiers, tous liés à l’artisanat et au savoir faire intégré, chers à la marque, sentiers menant au produit manufacturé tel que l’est encore aujourd’hui chaque produit Montblanc.

Ainsi, la marque Montblanc, rendue célèbre par ses Instruments d’écriture intemporels, écrit désormais autant le temps qu’elle s’en inspire. Les garde-temps de la collection développés et produits dans ses manufactures horlogères nouvellement rénovées, sont le gage de cette constante inspiration.

Montblanc se tourne également vers de nouveaux horizons : Joaillerie et Haute Joaillerie, avec des parures de lumière qui mettent en scène le diamant Montblanc (présenté en 2006 pour la célébration des 100 ans de la marque, après 8 ans de recherche et de développement), une étoile de la plus haute qualité aux éclats étincelants.

Contemporaine, la Maroquinerie n’est pas en reste, alliant esprit pratique et élégance urbaine. Répartis par collections sur la nouvelle surface de vente, organisés en recoins intimistes, vitrines épurées et mobiliers flottants, salle VIP…, les produits peuvent exprimer leur diversité autant que leur harmonie.

Le nouvel écrin de la rue de la Paix, quinzième en France, a l’honneur de faire partie d’une quinzaine de boutiques internationales « 4810 » et propose, à ce titre, des collections exclusives, des pièces uniques, des séries et éditions limitées, des parures rares et précieuses, principalement en Haute Horlogerie et Haute Joailler ie, mais aussi en matière d’Instruments d’écriture. Après 18 mois de travaux, le lieu a été entièrement rénové.

La boutique de la rue de la Paix sera donc le nouvel emblème parisien de la maison Montblanc et pour cela les architectes (Isabelle Bleze-Pascau et Ons Gherib, forts d’une expérience de plus de 10 ans dans l’univers du luxe et ayant rejoint la marque récemment) ont tout mis en oeuvre pour faire de ce lieu un endroit de luxe et d’élégance absolue.

Toutes les finitions apportées à l’aménagement sont d’une pureté et d’une délicatesse infinie, tapis et rideaux soyeux, pierre d’Italie et bois précieux, parquet de chêne en point de Hongrie… Des boiseries et des vitrines de présentation et d’exposition ont également été spécialement créées pour l’occasion, mélangeant formes courbes et ovales, tout en gardant une extrême légèreté, et mettant parfaitement en valeur ces produits d’exception.

L’entrée, en double hauteur, est habillée d’un lustre de 3m de haut en verre, orné d’environ 630 000 cristaux Swarovski : une pièce unique créée par les designers de Windfall. Un aménagement de l’espace faisant lumière sur les collections Horlogerie, avec une partie consacrée aux garde-temps façonnés dans la manufacture du Locle et l’autre pour les pièces d’exception de la manufacture de Minerva, suivront.

Les Bijoux en argent et la Joaillerie se dévoileront ensuite puis les Instruments d’écriture et la Maroquinerie. La dernière pièce sera quant à elle consacrée à la Haute Joaillerie, qui a été conçue comme un appartement typique parisien. Les pièces uniques de la collection et celles spécialement créées pour la boutique seront exposées dans cet espace qu’éclaire un charmant jardin.

Pour délimiter le dernier salon et l’espace Haute Joaillerie, la société Windfall a également créé une paroi unique de verre calligraphiée en cristaux Swarovski, interprétant graphiquement le mot Montblanc.

Les Salons privés au premier étage, intimes, avec leurs tentures beiges, leur rideaux chaleureux et le parquet en point de Hongrie, permettront aux « happy few » de découvrir un atelier de Joaillerie, qui dévoilera tout le savoirfaire de la maison.

La façade du 7 rue de la Paix a été également complètement retravaillée, avec le soutien des Bâtiments de France, en boiserie bleue nuit et sous-bassement en ferronnerie pour redonner à ce magnifique édifice sa somptuosité d’antan. Cette boutique, raffinée, est un lieu privilégié de rencontres et d’échanges. Pour cela, la Maison Montblanc, qui depuis une vingtaine d’année s’investit dans l’art contemporain, mettra en avant des oeuvres de sa collection privée.

En outre, tous les mois, Montblanc exposera de jeunes artistes, photographes, sculpteurs, peintres afin de promouvoir leur talent. La première initiative sera l’exposition pendant le mois d’octobre, du gagnant du Prix Montblanc Docks Art Fair (Foire d’Art contemporain de Lyon) qui promeut les artistes émergeants, du 14 au 20 septembre 2009. Montblanc est forte d’un réseau de près de 360 boutiques dans le Monde.

Le 7 rue de la Paix sera avec ses 500 m2 la plus grande ouverte en Europe par la Maison. A Paris, la marque s’exposera en outre sur les Champs-Elysées et à Saint-Germain-des-Prés. L’ouverture de la boutique aura lieu le 21 août 2009.

Boutique Montblanc
7, rue de la Paix
Paris 2éme
Tel 01 58 62 48 52

LE FIGARO – 22.07.09

Un escroc présumé se faisant passer pour un proche de stars et qui, à ce titre, avait “emprunté” pour près de 100.000 euros de bijoux en juin et juillet 2008 dans des joailleries de la capitale, a été entendu par les policiers parisiens le 9 juillet à Genève où il est incarcéré, selon la préfecture de police.

Le 13 juin 2008, l’homme, âgé aujourd’hui de 39 ans, s’était présenté à la joaillerie Repossi, place Vendôme à Paris (Ier), indiquant qu’il allait faire des photos avec l’actrice galloise Catherine Zeta-Jones et il s’était fait prêter plusieurs bijoux de valeur pour une somme de 74.000 euros, que le bijoutier n’avait jamais revus.
Un mois plus tard, le même homme se présentait à la bijouterie Patek, toujours place Vendôme, et selon le même stratagème repartait avec des bijoux. Il se rendait ensuite dans une société de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, pour se faire prêter des téléphone portables de luxe, le tout pour plus de 25.000 euros.
Disposant d’une de ses empreintes digitales, les policiers de la 1ère division de police judiciaire (1ère DPJ), en charge de l’enquête, l’ont récemment identifié et découvert qu’il avait été interpellé le 14 novembre 2008 à Genève (Suisse), où il est incarcéré, pour des faits similaires.
Lors de son audition par les policiers français, l’homme a reconnu les faits et indiqué “qu’il s’était pris au jeu”.

©2009 Le Figaro. Tous droits réservés.

Montblanc a une nouvelle fois soutenu la Fondation Nelson Mandela et la campagne 46664 pour lever des fonds pour la lutte contre le SIDA.

Cette année Montblanc a créée un bracelet spécial en or blanc, sur lequel le numéro 46664 apparaît gravé, serti dans 300 diamants et du Diamant Montblanc. Ce bracelet a été vendu aux enchères à 75 000€ lors d’un dîner tenu en l’honneur de Monsieur Mandela au Hall Vanderbilt de New York le 15 juillet.
Ce bracelet est disponible dans les Flagship Montblanc, en version Homme et Femme en platine, or et argent. Les bracelets 46664 sont faits avec des métaux précieux sud-africains et finalisés par des artisans qualifiés, qui ont été affectés par le SIDA.
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Tous les bracelets sont individuellement numérotés et gravés avec le numéro historique de prison de Nelson Mandela 466 lors de son emprisonnement en 1964 dans l’Île Robben. Tous les revenus de la vente allant directement à la Fondation Mandela et la Campagne 46664, qui soutient ceux souffrant du SIDA en Afrique.

Elargissement de la gamme de prix, investissement dans l’ouverture de boutiques et la publicité : la recette fait ses preuves aussi place Vendôme. Même en temps de crise.

Des bijoux qui s’affichent à la télévision, dans le métro et qui ne cachent plus leur prix, des « donuts » et du chocolat chaud offerts aux clients de la boutique des Champs-Elysées, à Paris : Alain Némarq n’a pas honte d’avoir sorti Mauboussin du cercle très fermé de la haute joaillerie. L’élargissement de sa clientèle lui permet de faire plutôt bonne figure en ces temps difficiles où les plus grands noms souffrent. Arrivé à la tête de Mauboussin en 2002, il a multiplié par 2,5 les ventes et table pour cette année sur un chiffre d’affaires de 36 millions d’euros et un objectif de 65 millions pour 2012. « La crise n’est pas seulement un problème de raréfaction des ressources, elle est aussi révélatrice d’un changement d’attitude vis-à-vis du luxe. Le côté trophée, éléments de statut social lié à l’argent, s’estompe au profit de l’émotion, de la création et de la qualité intrinsèque des produits », explique l’ancien prof d’HEC, qui cible avant tout les femmes. « Ce sont elles les principales acheteuses du luxe, elles ne jouent plus seulement un rôle de prescriptrices. Or les femmes sont plus sensibles à la dimension émotionnelle et créative que les hommes », constate-t-il. Avant Mauboussin, il avait fait carrière dans la mode, chez Saint Laurent et Kenzo homme, puis aux commandes de Tehen, petite marque de vêtements féminins.

Lire la suite sur LesEchos : http://www.lesechos.fr/

Conçue par Victoire de Castellane pour Dior Joaillerie, la collection Reines et Rois comprend dix couples de vanités, pendentifs et bagues en platine, surmontés de diamants et de pierres ornementales.

Les pendentifs représentent les rois et les bagues les reines qui tirent leur nom d’un «royaume imaginaire» comme celui d’«Opalie», par exemple.

En remettant au goût du jour le symbolisme des vanités de l’époque baroque, de Castellane a utilisé les pierres suivant leur acception traditionnelle comme la Chrysolite, aussi appelée « oeil de chat », utilisée au moyen âge pour rehausser les ornements d’église ou le Jaspe, employé dans l’Antiquité comme amulette pour soigner les maux des yeux.

Les coiffes, les couronnes et les colliers sont faits de platine et de diamants impliquant diverses techniques de sertissage.Les prix sont disponible sur demande.

lilly-allen-bijouxAprès avoir signé une collection de prêt-à-porter l’année dernière, Lily Allen viserait maintenant la joaillerie.

Fashionista, la chanteuse envisagerait en effet de concevoir une petite ligne de bijoux.

Sobrement intitulée “Lily Allen” et inspirée du style “swinging London”, la ligne s’adressera aux effrontées de 14 à 40 ans.

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