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Octo Minute Repeater de Gérald Genta

avril 7, 2009 dans Montres de prestige par WatchTribe

GERALD GENTA: Octo Minute Repeater

La marque réputée pionnière dans les montres à sonneries a développé un nouveau mouvement qui équipe une Répétition Minutes d’exception, la première au monde à être associée aux fonctions heure sautante et minutes rétrogrades. La collection ne se décline qu’en pièces uniques.

Voilà plus de trente ans que Gérald Genta a remis sur le devant de la scène les montres à sonneries, ces mécaniques, parmi les plus complexes, qui donnent l’heure en musique. Autrefois destinées à une utilisation dans l’obscurité d’un monde sans électricité, elles témoignent d’un génie qui fascine les amateurs d’art horloger contemporains. Un modèle à répétition minutes sonne, à la demande, les heures, les quarts et les minutes — chaque heure sur une note grave, chaque quart sur deux notes grave-aigüe et chaque minute sur une note aigüe. Chez Gérald Genta, on entend les sol et do à une cadence optimisée. A 11 heures 59 minutes, les 31 notes nécessaires se succèdent en plus ou moins 15 secondes, un temps sans lenteur ni précipitation pour un enchaînement aussi mélodieux que perceptible à l’oreille.

L’Octo Répétition Minutes arbore des cadrans baroques, ornementés de multiples motifs géométriques. Parfois laqués de rouge, parfois de noir, parfois gravés dans l’or gris, parfois dans l’or rouge, ils forment des compositions sophistiquées typiquement Gérald Genta, toutes produites à un seul exemplaire. L’heure sautante se loge dans un guichet découpé à l’emplacement des traditionnelles 9 heures quand les minutes rétrogrades suivent l’arc à 180° en vis-à-vis. La lecture, dont le mode est emblématique de la marque, est ainsi particulièrement aisée, des plus naturelles.

Les boîtiers Octo réservés à cette édition d’exception sont façonnés dans l’or gris ou rouge avec carrures polies et lunettes satinées. En surface, des clous polis viennent ponctuer la course en demi-cercle des minutes rétrogrades. De l’autre côté, une clé de sol signale discrètement le poussoir de déclenchement de la répétition minutes — un poussoir et non un verrou de manière à assurer l’étanchéité parfaite du boîtier qui est en harmonie avec la couronne de remontage perlée. Cabochon d’onyx et cabochon œil de faucon distinguent l’un de l’autre.

Quant au mouvement automatique, il constitue une nouvelle prouesse de la manufacture Gérald Genta. C’est à ce jour le seul à combiner répétition minutes, heure sautante et minutes rétrogrades et sa construction est d’une remarquable finesse. Le calibre à répétition minutes central est le plus plat au monde (3,12 mm d’épaisseur) et l’ensemble, avec masse oscillante et plaque heure sautante-minutes rétrogrades, ne dépasse pas 7,38 mm. Avec une telle réalisation, la montre adopte des proportions modérées. Une élégance additionnée du plaisir d’entendre la sonnerie retentir avec une belle amplitude sonore grâce au fruit de plus de cinq ans de recherche que le précurseur mène en acoustique.

La grande complication innovante se trouve sublimée par un décor personnalisé, gravé à la main. Il rappelle le style des cadrans et se déploie sur les ponts en douze secteurs évocateurs des heures. Le raffinement s’ajoute aux finitions traditionnelles de haute horlogerie que sont l’anglage, le polissage, le cerclage et l’étirage des flancs ainsi qu’au perlage concentrique et au « fini Potter » de couleur vieil or qui caractérisent les mouvements Gérald Genta. L’œuvre, à admirer à travers un fond saphir, se parachève avec une masse oscillante en or massif, largement ajourée autour d’un G identitaire.

Ebel présente la Brasilia Mini acier et or rouge

avril 7, 2009 dans Nouvelles montres par WatchTribe

Ebel présente la Brasilia Mini acier et or rouge

Renommée dans le monde entier pour ses modèles bicolores, Ebel confirme aujourd’hui sa sensibilité esthétique avec les montres Brasilia en or et acier, dotées d’une boîte rectangulaire aux lignes harmonieuses et d’un bracelet en H.

Parlant au cœur avec la voix du cœur par sa couleur intense, l’or rouge anime de sa splendeur la toute nouvelle collection Brasilia Mini. Apportant des touches incandescentes au bracelet, sur les maillons centraux intermédiaires, et au cadran en nacre irisée avec le logo, les aiguilles, les chiffres romains à 6 et 12 heures, et même autour des heures en diamant, l’or rouge confère à ces modèles une chaleur véhiculant une compréhension exceptionnellement raffinée de ce qu’est réellement le luxe.

Brasilia Mini acier et or rouge, boîte et bracelet en acier et or rouge 18C 5N, boîte sertie de 34 diamants VVS-IF Top Wesselton (0,54 ct), cadran en nacre blanche orné de chiffres romains appliqués à la main et de 10 diamants.

L’horlogerie ne mord pas la poussière à Baselworld

avril 2, 2009 dans Revue de presse par WatchTribe

Janvier et février catastrophiques pour l’horlogerie suisse: la branche craignait d’émerger de Baselworld encore plus déprimée. Elle devrait au minimum s’éviter le blues, au vu des propos recueillis mardi sur place.

Si les montres donnent toutes la même heure à Bâle, les horlogers font à peu de choses près de même. Mais sans les chiffres. Prudence donc, car la réalité est toujours plus belle en rose.

Reste que les mines défaites, on ne les rencontre pas souvent dans les travées du premier salon horloger mondial. Costars à la page, stands (dont quarante nouveaux) toujours aussi luxueux plantés dans la moquette, l’horlogerie parie toujours sur son image. Dans les halles principales surtout, où la fine fleur helvétique en impose toujours autant.

Dans les vitrines, les produits tendent à rivaliser par la taille, et par un certain goût pour le foncé et l’obscur. Pas mal de classicisme aussi, comme si la machine industrielle avait anticipé la crise, encore un peu récente pour avoir chamboulé complètement les collections.

Tag Heuer est une marque sportive fortement implantée aux Etats-Unis. Comme la majorité de ses homologues, elle attendait un salon très difficile. PR manager, Mariam Sylla signale une activité et une présence plutôt importante des clients – réels ou potentiels.

«2008 était une année incroyable, presque indécente. Cette année, les ventes atteignent le niveau de 2007», grosse année, elle aussi. Officiellement donc, «aucune nervosité» à signaler pour la marque chaux-de-fonnière propriété du groupe français LVMH.

Un état d’esprit d’autant plus positif que le (petit pour la marque) marché français, comme l’Italie et l’Allemagne, semble faire la fête à une réédition de la montre Monaco qui devrait rassurer Bernard Arnault, le grand patron du groupe…

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