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La mélodie exquise du temps

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP Burdet V2 La mélodie exquise du temps

Un coup grave pour chaque heure. Un double coup aigu-grave pour chaque quart d’heure et un coup aigu pour chaque minute qui s’écoule à partir dernier quart… C’est ainsi qu’il faut s’imaginer le son cristallin qui retentit à la demande, au cœur des garde-temps Audemars Piguet.

Ce mécanisme d’une très grande complexité est réalisé au sein de l’Atelier des Grandes Complications, à la Manufacture du Brassus, par l’équipe de Dominique Burdet. «Nous créons les modèles Répétition minutes Jules Audemars et Royal Oak, ainsi qu’un modèle de poche. Chaque montre représente entre 700 et 1’000 heures de travail, ce qui signifie que nous en fabriquons rarement plus de trois par année», note le maître-horloger qui travaille depuis près de 20 ans pour la marque dans la Vallée de Joux.

Les pièces du mouvement sont livrées à l’état brut. Elles sont affinées puis montées unes à unes. La moindre erreur se répercuterait sur la qualité de la mélodie du temps. «Pour créer une belle sonnerie, il faut avoir beaucoup d’expérience et une connaissance de la matière. La montre est patiemment accordée, comme un instrument de musique, et doit à tout moment sonner le bon nombre de coups. Toute cette science tient dans le fait d’armer le mouvement avec un tirage pour donner de l’énergie à un ressort qui permet de faire fonctionner l’heure, les quarts, la demie et les minutes qui suivent», poursuit le spécialiste.

Depuis quelques années, l’intérêt des collectionneurs et des passionnés ne cesse d’augmenter pour ce genre de modèles, en particulier la montre de poche, si bien qu’ils sont désormais sur liste d’attente. «Régulièrement, des propriétaires viennent visiter notre atelier. Ils nous racontent l’histoire et la relation qu’ils entretiennent avec leur répétition minutes. Le plaisir qu’ils ont à l’écouter sonner et à surprendre leur entourage», se réjouit Dominique Burdet.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Audacity”

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«Le temps et la précision ont toujours été deux facteurs clés pour moi»

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP Schumacher2 «Le temps et la précision ont toujours été deux facteurs clés pour moi»

Une légende vivante du sport automobile. Voilà le qualificatif qui revient le plus naturellement à l’esprit lorsque l’on évoque Michael Schumacher. C’est normal: avec ses sept titres de champion du monde, 68 pole positions, 91 victoires et 154 podiums, le coureur allemand de 42 ans dispose du plus impressionnant palmarès de la discipline. Il évoque pour Audacity ses souvenirs, ses projets et son rapport au temps…

Michael Schumacher, quels ont été les moments les plus forts de votre carrière?
Ce sont ceux d’émotions. Parmi les innombrables souvenirs de ma carrière, le plus inoubliable est sans doute lorsque j’ai franchi la ligne d’arrivée à Suzuka en 2000, remportant ainsi le Grand Prix du Japon et surtout le titre de champion du monde pour Ferrari. C’était 21 ans après le dernier titre de Ferrari et cela a été le couronnement de 5 ans de luttes, d’attentes et d’essais personnels. Ce titre a été une véritable explosion de joie.

Et les pires moments?
En 1994, lors de ce terrible week-end où nous avons perdu deux pilotes. Je me souviens du choc que cela a représenté de perdre Ayrton Senna et Roland Ratzenberger. Pour moi, l’époque où les coureurs mourraient en course était révolue, j’ai dû constater que j’avais tort. Cela a été terrible.

Quels sont vos projets actuels?
Je collabore actuellement avec Mercedes pour mettre sur pied une équipe et une voiture qui nous permettent de remporter des courses, puis des championnats. Il s’agit de développer une voiture qui gagne, ce qui n’est pas facile. Mais c’est ce qui rend la vie intéressante: relever des défis et les transformer en une expérience positive.

En tant que coureur automobile, vous devez avoir une relation très spéciale au temps et à la précision. Quel regard portez-vous sur l’horlogerie, et notamment une marque comme Audemars Piguet?
Le temps et la précision ont toujours été deux facteurs clés pour moi. Ils représentent parfois des ennemis, vu que j’essaye de les maîtriser tous deux! Tendre vers la perfection fait partie de mon caractère. Cela correspond aussi, à mon avis, à Audemars Piguet, qui allie la tradition et l’innovation dans le but de créer des objets extraordinaires. Je m’identifie parfaitement à cet engagement.

Enfin, qui sont vos modèles dans le sport ou dans d’autres domaines?
Je dois admettre que je n’ai pas vraiment de modèle. Ce qui m’intéresse et me fascine, ce sont les gens qui vivent leurs passions. Cela peut être possible dans n’importe quel domaine de la vie: ce qui compte, ce n’est pas la célébrité, mais la passion.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Audacity”

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«Je ne regarde jamais en arrière en me demandant ce qui aurait pu se passer»

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP LeeWestwood «Je ne regarde jamais en arrière en me demandant ce qui aurait pu se passer»

Habileté, force mentale, discipline, engagement et surtout, constance et polyvalence. Voilà les qualités qui ont permis à Lee Westwood de succéder, le 31 octobre dernier, à Tiger Woods au somment de la hiérarchie mondiale du golf, devenant ainsi le 5ème joueur européen à atteindre ce rang. Pour Audacity, le joueur britannique a accepté de livrer quelques commentaires sur son parcours, ses projets et ses passions.

Vous êtes présent depuis de longues années sur le circuit international. Quels sont vos plus beaux souvenirs?
Il y en a trop! Mais on n’oublie jamais sa première victoire et les souvenirs de la Ryder Cup resteront gravés de manière indélébile dans mon esprit. Cela dit, j’espère que mes meilleurs souvenirs restent encore à venir.

Et les pires?
Je suis une personne très positive. Je ne regarde jamais en arrière en me demandant ce qui aurait pu se passer. Par chance, j’ai pu apprendre de ce qui m’est arrivé de négatif.

Quels sont vos objectifs pour l’année à venir?
Dès que j’ai perdu ma place de numéro un, j’ai eu envie de la reconquérir. C’est mon objectif et remporter des tournois me permettra de l’atteindre. L’année prochaine, j’aimerais  beaucoup entrer dans le club des vainqueurs de Grand Chelem. Comme toujours, les majeurs constitueront mes principaux buts.

Quel regard portez-vous sur l’horlogerie suisse et sur Audemars Piguet?
Je ne pense pas qu’on fasse de meilleures montres ailleurs dans le monde qu’en Suisse. Celles d’Audemars Piguet possèdent un look fantastique, j’adore en porter une à mon poignet.

Vous êtes connu pour être un grand amateur de champagne. D’où vient cette passion?
Je ne suis pas un collectionneur, mais plutôt un buveur, avec modération, bien sûr! Lorsque l’on a quelque chose à célébrer, un verre de champagne constitue certainement la meilleure façon de débuter une fête…

Vous êtes également un grand fan de football. Pourquoi avoir choisi en fin de compte le golf?
J’aurais beaucoup aimé jouer en tant qu’ailier gauche pour Nottingham Forest (club de football anglais, ndlr.) Cela ne s’est pas fait. Mais dès que j’ai réalisé que je pourrais avoir un avenir en tant que golfeur, je me suis focalisé dessus.

Ceci est l’extrait d’un article publié sur “Audacity”

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«La quête du succès est ma force motrice»

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP RoryMcIlroy3 «La quête du succès est ma force motrice»

A 22 ans, Rory McIlroy fait partie depuis deux saisons déjà du gratin du golf mondial. Il a été le plus jeune golfeur de l’histoire à avoir obtenu sa carte de professionnel sur le tour européen et s’est imposé, le 19 juin dernier, lors de la 111ème édition de l’US Open. Un titre qui, selon la plupart de ses pairs, devrait être le premier d’une longue série…

En raison de vos résultats précoces et de votre jeune âge, on vous compare souvent à Tiger Woods. Quelles sont vos différences en tant que joueurs?
La différence principale, c’est notre palmarès: Tiger a gagné 14 tournois majeurs et moi un seul… Mais je compte bien faire évoluer ces chiffres! Nous avons cependant beaucoup de points communs, notamment le fait que nous voulons tous les deux gagner autant que possible. La quête du succès est notre force motrice.

Quels sont vos objectifs pour les mois à venir?
Cette année a été jusqu’ici excellente et je ferai tout pour la rendre encore meilleure. En ce qui concerne l’année prochaine, j’ai quatre objectifs majeurs: les US Masters, l’US Open, The Open et l’US PGA.

Que pensez-vous de l’horlogerie suisse et d’Audemars Piguet en particulier?
Pour moi la Suisse est synonyme de montres et d’horloges, personne n’en fabrique de meilleures. En ce qui concerne Audemars Piguet, j’étais un grand fan avant même que la marque ne devienne mon sponsor. Elle évoque pour moi le style, la classe et la fiabilité.

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Le spiralage, au cœur de l’heure

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

erika meyer small Le spiralage, au cœur de l’heure

Les amateurs de montres ont sans doute entendu parler du «spiralage», sans savoir de quoi il s’agit. «C’est l’équivalent du cœur chez l’être humain. Sans lui, rien ne bat. Le temps s’arrête», explique Erika Meyer, en tenant dans la paume de sa main un ressort aussi fin qu’un cheveu. Ce minuscule objet joue en effet un rôle fondamental en haute horlogerie: la qualité de cet assemblage garantit une bonne marche du mouvement et une précision du temps à long terme.

Grâce au développement technologique de ces dernières décennies, de plus en plus de marques horlogères ont recours à des machines de haute précision pour effectuer cette opération de spiralage. Audemars Piguet fait partie des rares maisons à perpétuer la tradition du métier de régleuse avec Erika Meyer. «Le ressort doit être centré et parfaitement plat par rapport au balancier. Il faut que le mouvement d’ouverture et de fermeture soit aussi parfait que les cercles qui se forment sur une eau calme après qu’une pierre y ait été jetée», compare la quinquagénaire aux yeux gris qui travaille depuis plus de trente ans chez Audemars Piguet.

Ces différents gestes minutieux requièrent de la patience, de l’habileté, de l’œil et du doigté. Des qualités plutôt féminines, ce qui explique qu’elles sont une très nette majorité à avoir exercé ce métier en voie de disparition. «Je suis concentrée et tendue toute la journée. Même si, par expérience, je commence à bien connaître les secrets de ce petit cœur horloger», confie-t-elle.

Les quelques 800 à 900 pièces qu’elle monte par année sont destinées aux montres extra-plates et Grandes Complications de la collection ou à des modèles anciens en service d’entretien. Pour assurer la relève, elle transmet depuis plusieurs années son savoir-faire à une jeune collègue qui prendra le relais, et le passera plus loin à son tour…

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L’homme qui invente des sonneries

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP JMC L’homme qui invente des sonneries

L’histoire de la naissance de ce coffret de résonance est aussi belle que celle des garde-temps d’Audemars Piguet. Car elle est le fruit d’une collaboration étroite entre des artisans de lutherie et d’horlogerie qui ont rassemblé leur savoir-faire ancestral et leur sensibilité en plein cœur du Brassus, à quelques pas du siège d’Audemars Piguet.

«Lorsque la Manufacture horlogère m’a chargé d’imaginer un support de résonance en bois d’harmonie qui soit en mesure d’amplifier le son très ténu d’une montre à sonnerie, j’ai pensé à une boîte qui rappellerait un piano à queue», se souvient Jeanmichel Capt, luthier et fondateur de JMC Lutherie. Cette dernière est composée de deux tables d’harmonie ultra-fines en épicéa de la Vallée de Joux, supportées par une éclisse et reliées par une âme. Trois cordes accordées aux fréquences de la montre apportent du sustain (capacité à «maintenir» une note) au son très court des timbres et permettent d’accorder la sonnerie de la montre. «Cela permet de prolonger la note tout en s’amusant à s’en approcher le plus possible», note le passionné tout en faisant la démonstration dans son atelier.

Cet objet d’une élégance rare n’est pas composé au hasard. Le bois d’harmonie doit être absolument parfait. Pour le trouver, le spécialiste va lui-même choisir ses arbres dans les forêts avoisinantes. Les meilleurs spécimens sont très rares, moins d’un sur 10′000. «J’ai été initié par un cueilleur d’arbre, un vieux bûcheron qui a passé la majeure partie de sa vie dans la forêt. Avec lui, j’ai appris à déceler la perfection avec des critères objectifs, mais aussi subjectifs, en cherchant à capter la vibration de l’arbre», relate Jeanmichel Capt. Une fois qu’il est coupé, le tronc est partagé en quartier puis entreposé tout l’hiver avant d’être découpé en planches plus fines. Ces dernières sont stockées pendant quinze à vingt ans. Ce n’est qu’après cette longue période de repos que le bois pourra révéler sa sensibilité, en vibrant sur un instrument ou un haut-parleur contemporain (Soundboard) fabriqué par le luthier.

Les coffrets de résonance sont livrés aux quatre coins du monde avec les montres à sonnerie d’Audemars Piguet.

www.jmclutherie.com

Crédit photo: JMC

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Le fabuleux dessin de la «Grande Tapisserie»

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

guilloch audacity Le fabuleux dessin de la «Grande Tapisserie»

Au bout d’un long couloir lumineux de la Manufacture Audemars Piguet, au Brassus, des bruits de tics tacs résonnent à un rythme continu. Bien trop rapides et trop forts pour provenir des mouvements de montres, ils sont en fait créés par des machines. Ce sont elles qui effectuent le guillochage des cadrans Royal Oak. Autrement dit, le maillage de pointe et de sillon qui forme les carrés et les losanges du motif de la «Grande Tapisserie». Cette gravure d’une grande complexité permet d’accrocher la lumière et d’accentuer le profil géométrique de la montre.

«Le cadran en laiton est gravé par un burin qui reproduit le motif d’un disque fixé sur la machine, comme un pantographe. Un pointeur parcourt le disque de la périphérie au centre, en rotation. C’est un système combiné avec une came qui façonne les petits losanges entre les carrés», explique Nicolas Prost, ingénieur, chef de projet guillochage. L’opération dure entre 20 et 50 minutes, en fonction du diamètre du cadran. Le processus est très délicat. Il suffit du moindre sursaut pour abîmer la pièce, car le moindre impact se voit comme une poussière sur un miroir. Plus le piquetage se rapproche du centre du cercle, plus le rythme s’accélère, annonçant la naissance d’un cadran flambant neuf, prêt à être envoyé pour les opérations de finition.

Depuis la naissance de la Royal Oak en 1972, le guillochage se faisait uniquement en sous-traitance chez un cadranier. Souhaitant assurer cette opération à l’interne, la marque horlogère a récupéré de vieilles machines âgées d’une quarantaine d’années au Canada et aux Etats-Unis. Elles ont été complètement révisées et améliorées pendant plus d’une année avant d’être mises en service il y a trois ans.

Les nouveaux modèles de Royal Oak actuellement en production dans cet atelier seront dévoilés en 2012 pour fêter les quarante ans de la collection.

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Sur les bancs de la microtechnique horlogère

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

AP ETVJ Sur les bancs de la microtechnique horlogère
Située dans le village Le Sentier à la Vallée de Joux, une région réputée pour le haut niveau de ses réalisations techniques et artisanales, l’Ecole Technique de la Vallée de Joux (ETVJ) est le centre de référence des métiers de la microtechnique horlogère, de la bijouterie et de la micromécanique. Pas étonnant que plusieurs anciens élèves travaillent dans les différents secteurs de la Manufacture Audemars Piguet au Brassus, l’un des villages voisins. «J’ai été complètement passionné par cette formation dès le premier jour. Les professeurs m’ont transmis la flamme horlogère et l’amour d’un métier qui se perpétue dans le respect des traditions», témoigne Gilles Pellet, responsable du Laboratoire Recherche & Développement d’Audemars Piguet.

Ce haut-lieu de formation a été créé en 1901. «A l’époque, la seule école d’horlogerie se trouvait à Genève. Les entreprises implantées traditionnellement à la Vallée de Joux, notamment Audemars Piguet, ont décidé de créer une école sur place, afin de répondre aux besoins de formation couvrant toutes les facettes du métier», explique Lucien Bachelard, directeur de l’établissement depuis 2001. Ces trente dernières années, l’école a connu un développement fulgurant. Dans les années 1980, seule une vingtaine d’étudiants se formaient à l’horlogerie, tandis qu’ils étaient 144 l’an dernier. «Ce succès s’explique par la confiance accordée au savoir-faire horloger suisse. Malgré la crise qui a suivi le lancement des montres électroniques à quartz dans les années 1970, l’engouement pour l’horlogerie mécanique n’a jamais disparu», poursuit le directeur.

L’enseignement se répartit sur trois ou quatre ans. Les deux premières années, les étudiants apprennent les techniques les plus importantes. «On découvre comment usiner les métaux et travailler la matière, mais aussi façonner des pièces d’horlogerie, par exemple tailler des dents de roue, limer un pont, pivoter des axes de balanciers», détaille Gilles Pellet. La troisième année est consacrée à la maîtrise de l’achevage et du réglage, à partir de l’ancre jusqu’au spiral, ainsi que certains mécanismes plus compliqués comme les chronographes ou les quantièmes. Pour être à même de travailler sur d’autres complications, comme le rhabillage ou la pendulerie, certains étudiants choisissent d’effectuer une 4ème année de spécialisation.

Crédit photo: ETVJ

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Découvrez la fabuleuse collection Blum

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

Découvrez les nombreux modèles Swatch constituant la collection Blum vendue aux enchères récemment ( Voir article ICI ). Admirez les ultra-rarissimes exemplaires qui ont donné à cette sublime collection, toute sa valeur et son prestige.

 

 Cliquez sur l’image pour consulter le catalogue ( PDF )

 

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Collection unique de montres Swatch vendue pour la somme astronomique !

décembre 4, 2011 dans Revue de presse par WatchTribe

Hong Kong, Chine, et Bienne, Suisse, 24 novembre 2011 – Une collection unique de montres Swatch vendue à un important collectionneur de chine continentale pour la somme astronomique de  4,3 millions d’euros lors d’une sensationnelle vente aux enchères à Hong Kong.

Un événement vraiment incroyable a eu lien à Hong Kong!

L’une des collections le plus complètes de montres Swatch et qui reflète le mieux l’histoire fabuleuse de Swatch, a été vendue pour la somme historique de 54,3 millions d’euros.

La collection Blum, a été constituée au fil des ans par l’homme d’affaires suisse Peter Blum et sa femme Linda, collectionneurs passionnés de Swatch depuis les premiers jours de la marque. Cette collection exceptionnelle comprend 4’363 articles, dont un nombre important de prototypes, d’hybrides et de versions de pré-production jamais mis en vente. Beaucoup de ces prototypes datent de la période remarquable qui a tout juste précédé la commercialisation des premières montres Swatch au début des années 1980.

Par conséquent, ils sont extrêmement rares. Parmi les pièces les plus intéressantes et les plus recherchées par les collectionneurs figurent certains prototypes conçus par l’artiste américain Keith Haring et les légendaires montres créées par l’artiste: Swatch Modèle avec Personnages, Mille Pattes, Serpent et Blanc sur Noir.

La collection comprend d’autres pièces extrêmement rares comme les montres Swatch créées par les artistes Mimmo Paladino, Alfred Hofkunst et Sam Francis.

Source : swatch.com

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